Jagged Little Pill

18 février 2008

An oh ! I'm sure that I will make you happy

Pauvre fille, ça te servira jamais assez de leçons. Oui mais c'était bien, tendre, ses bras m'avaient manqué, et ces baisers. Et là tu sais qu'il est parti, qu'il va s'amuser, qu'il ne pensera pas à toi quand il embrassera ces autres filles. Non, il y pensera même si il dit le contraire. Moi je sais. Je sais que s'il revient c'est qu'il y a quelque chose. Je sais qu'une soirée comme ça, ça s'oublie pas même sous les lèvres d'une autre. Donc il y aura une autre, et tu seras encore une fois triste, en colère. Et il te dira que ce n'est rien, qu'il n'y a rien entre vous. Qu'il est libre. Il l'est. Moi aussi. Je mets juste beaucoup plus de temps à me remettre de ces baisers. Tu vas souffrir ma pauvre fille. Oui mais au moins j'aurais existé un temps dans ses bras. En plus cette fois j'ai senti que c'était différent, que...Chut ! Tu vas vraiment avoir mal si tu commences. C'était du plaisir, ta porte est toujours ouverte il le sait. Rien de plus pauvre fille. Une grande amitié physique. Mais son coeur est libre. Et le tien ? Le mien...il voudrait se reposer un peu. Et en même temps, il se dit qu'il préfère être brisé qu'anesthésié. Ton coeur est bête. Oui moi aussi surement mais c'était bien. ça valait le coup, tu sais.


See you


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Hellogoodbye - Dear Jamie...Sincerely me
Sophocle, Breton, Barthes tout ça
Bras remplis de souvenirs, coeur à nouveau réveillé


 



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09 février 2008

On my shoulders

Voilà une bonne chose de faite. Quoiqu'il arrive je n'aurais aucun regret. J'ai bien bossé, je n'ai pensé qu'à ça pendant quelques semaines.
Retour sur terre, loin des révisions, loin de la littérature, celle là puis celle là, loin de la syntaxe, loin des citations, des disserts. Plus de temps pour penser à autre chose. Mouai pas terrible tout ça. Que dire. Des heures de conduite qui se font attendre, et tant mieux. Ou tant pis. De toute façon je préfère retarder ces moments de torture intense. Et d'humiliation. N'oublions pas l'humiliation. Et puis lui. Y a des habitudes qu'on perd difficilement. Mais bon je préfère me dire que je n'ai plus rien à perdre.
Un jour, il reviendra la tête baissée.
A part ça je vais très bien.

See you

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The Do - On my shoulders
Katherine Pancol - Embrassez moi (je tarde à le finir alors que je l'adore)
Bras vides, coeur en peine

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01 février 2008

My dream is to fly over the rainbow

Partiels. Je n'en vois plus la fin. J'ai jamais eu autant de choses à réviser, je suis débordée. Et en même temps, j'ai jamais eu autant la tête ailleurs, et autant envie de sortir.
Très bonne soirée hier. Sentir qu'on peut plaire (même si bourré, sont pas trop difficiles ces faibles hommes) mais même...sentir un autre corps près de soi, ça fait chaud quand même.
Je regardais des vieilles photo (ce que je fais à peu près une fois par semaine) et j'ai été surprise de voir que oui, j'ai changé. Beaucoup. J'aime à peu près la nouvelle moi. Disons que je la préfère à l'autre. Encore du travail pour arriver à un amour passionnel avec moi même mais je suis en bonne voie. Je suis toujours en bonne voie. Un jour je voudrais voir le bout de la route.

Les révisions me rappellent.

see you

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Yves Larock - Rise up (ben quoi faut bien se motiver)
Les philosophes des Lumières qui m'épuisent
Tête dans les révisions, coeur qui tente de comprendre

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21 janvier 2008

Way back Home

Me voilà de retour. ça fait bizarre, j'ai un peu oublié comment on écrivait.
Disons que je commençais à m'inquiéter. Que je ne cherche plus à écrire un roman qui supplantera dans les mémoires collectives L'Assommoir ou Les Misérables, certes ça s'appelle de la lucidité ! Mais ne plus écrire du tout pour parler de ma vie alors que je le faisais régulièrement depuis 6 ans, là c'est plus inquiétant. Comme si j'avais peur de découvrir quelque chose en l'écrivant.

Il se trouve que j'ai des choses à dire mais que je ne sais pas par où commencer. J'aurais aimé dire que je ne vous saoulerais plus avec Lui. Mais non. J'ai rompu. Oui moi de ma toute petite et frêle (!) voix. Rupture définitive. Non je blague ! Plus trop crédible. Donc oui il est revenu, on a passé un bon moment. Point. C'est fini. Il reviendra, on recommencera. Mais cette fois, ça sera une fois de temps en temps, je ne m'attacherais plus, j'en ai trop souffert.

Sinon les études. Période de révision, j'ai jamais été aussi submergé de travail et je n'ai jamais si peu travaillé. Mauvaise équation.

ça va. Vraiment. J'ai des moments de blues mais qui n'en a pas ? J'aurais aimé vivre une belle histoire d'amour où les deux partenaires sont conscients de vivre quelque chose de spécial. J'ai été seule à vivre cette histoire, je suis seule à vivre cette rupture. Mais je ne lui en veux pas. Il est comme ça, il est enfant, il vit au jour le jour, recherche juste le plaisir. Je suis comme ça, je me pose trop de question, je suis capricieuse et j'ai besoin qu'on me rassure. Mauvaise équation encore.

L'an prochain je pars. Je crois que je le vis bien en fait. Je sais que ça sera dut. Qu'Ils me manqueront, que la petite fille que je suis devra apprendre à grandir seule. Mais ça ira. Parce que je le veux.

Un peu décousu tout ça. See you

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Wilco - How to fight Loneliness
Katherine Pancol - Embrassez moi (j'aime ses mots !)
Tête dans les révisions, coeur sous muselière

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06 octobre 2007

A propos de celui qui hante mes écritures - PARTIE 1

Juste envie de prendre le temps de parler de cette histoire. Ce n'est pas évident, je me perds dans la chronologie, j'oublie quelques sensations. Et puis raconter seule une histoire qui concerne deux personnes c'est forcément omettre certains aspects.

Au départ, il était celui qui le premier semblait s'intéresser à moi. Si vous voulez bien tout comprendre dans quelles dispositions j'étais, relisez mes archives et mon précédent blog. Non mais en fait je refuse de vous infliger un tel supplice donc pour résumer :j'étais mal dans ma peau. Et ce garçon que nous appellerons Bryan (parce que Bryan c'est la classe, et parce que ça ne lui va absolument pas !) donc ce garçon avait l'air très intéressé par moi.

Nous avions des amis en commun et on se retrouvait pratiquement tout les week end. J'appréciais quand il tentait des approches. J'aimais notre complicité amicale naissante. Mais quand on m'en parlait je disais : "non je suis pas aussi désespérée !" Qu'est ce que j'ai honte aujourd'hui d'avoir tenu ces propos ! Les rôles se sont inversés depuis. Il a su que j'avais dit ça, enfin une version édulcorée, grâce à une ancienne copine à moi, bref si je me lance la dessus je risque de devenir insultante.

Et puis je suis rentrée en clinique pour soigner ma dépression. Et puis je suis sortie de la clinique. Quitter la clinique a été très dur. A ce moment là ça n'allait pas du tout. J'avais du mal à retrouver ma place dans la vie normale. Le confort douillet de la clinique me manquait. J'avais pas mal appris sur moi là-bas, et j'avais pris de bonnes résolutions comme oser affronter mon ex-meilleur ami qui s'est enfui quand j'ai commencé à aller mal. Rendez vous était pris avec lui. Mais il m'a posé un lapin. Tellement courageux. Alors le soir même on me proposait de sortir. Bryan. J'acceptai. Là j'étais vraiment très mal, j'avais besoin de sortir, de me défouler, de commencer une autre vie.

Cette autre vie a commencé le lendemain quand nous nous sommes embrassés. Sur le moment je ne pensais à rien. Si que c'était la première fois que j'embrassais un garçon dont je connaissais le prénom et le nom de famille. Ce qui en soit est assez important. C'était un matin délicieux. Je rentrai chez moi et racontai tout ça à une de mes amies. Je ne me souviens plus réellement dans quel état d'esprit je me trouvais. J'étais sûrement ravie d'avoir mon premier copain, peut être un peu honte aussi, je l'avoue, que ce soit lui.

Avant d'expliquer la suite, il faut rappeler que nous étions adolescents, d'où l'immaturité dans ce qui va suivre. Nous avions un ami commun. Un de ses meilleurs amis. Mon meilleur ami que j'ai toujours aimé d'un amour assez ambigu. Je ne sais plus vraiment pourquoi, peut être parce qu'il avait des antécédents, mais il se trouve que nous pensions Bryan et moi qu'il prendrait très mal notre relation naissante. Donc pendant un mois, on sortait ensemble en cachette de quelques personnes. Mais avant de prendre la décision de nous cacher nous nous étions quitté pour éviter toute histoire. La rupture a duré un jour, c'est assez symbolique de ce qui va suivre, vous verrez. Dès le début cette relation était instable. Aujourd'hui, je le reconnais et je le regrette c'est moi qui ai fait foirer cette histoire. Je relis nos anciennes conversations msn. Celles qui ont eu lieux quelques semaines, voire quelques jours après nos premiers baisers. Déjà je lui demande s'il tient à moi.

Je lui en ai trop demandé, trop vite. Je ne cherchais pas à savoir s'il me plaisait réellement. Il était juste mon héros. Celui qui me sauvait de ma solitude et ça c'était déjà énorme ! Il devait être là, il devait m'aimer. Et m'aimer pour deux puisque je ne m'aimais pas.

Notre meilleur ami l’a bien pris, et notre histoire a commencé au grand jour.

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29 septembre 2007

Tu vois je suis déjà passé par là. Alors je veux plus. Je le sens quand ça revient. Les jours où tout est flagada, où je n'ai plus goût à rien, où toutes les angoisses ressurgissent, où je me sens inutile, gourdasse, sans intérêt. Ce sont ces jours qui se sont enchaînés cette dernière semaine. Mais j'ai dit non tu vois. Non je ne veux pas que ça recommence. Faut que mon séjour là-bas serve à quelque chose. Maintenant je sais. Je sais quand ça arrive. Je sais décoder les signes.

Maintenant, il ne reste plus qu'à tenter d'y échapper. Oh c'est loin d'être facile. Parce qu'un spleen qui décide de revenir, c'est un spleen terriblement tenace. Mais tu sais quoi j'ai dit non ! j'ai dit : tout va bien.

Les cours ont repris. On verra.
Il est plus odieux que jamais. Me rabaisse, me méprise. Et en même temps sans lui mes semaines seraient terriblement tristes. ALors je fais quoi moi ? Il ne me rabaisse pas volontairement. Lui ça le dépasse tout ça, ça reste juste de l'humour. Oui mais voilà pas de personnalité, fainéante,  immature. ça fait  mal. Et puis je sais au fond que c'est un petit peu faux. Parce que ça aussi je l'ai appris là-bas, et puis ici, partout, j'ai appris que finalement oui je valais quelque chose. Il ne me fera pas croire le contraire, lui qui justement m'a aidé à sortir la tête de l'eau.

Un jour j'expliquerais mieux toute cette histoire.
Un jour je déciderais que ça en est trop.
Un jour je lui répondrais.
Un jour je le remercierais.

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20 septembre 2007

Tu vois tout ce que je lui ai dit c'est que tout allait bien. Juste un petit souci, juste un petit détail, un petit papier rose à obtenir.

Mais sinon, ça va. Et tu vois quand je suis parti, il a fermé la porte, s'est rassis à son bureau. A ce moment là, il a dû chercher dans son tiroir, en a tiré la feuille me concernant. Je suppose qu'il a écrit que mon état actuel était excellent. Que ça se voyait physiquement, que je semblais reposer, souriante, amincie (je ne le répéterais jamais assez, au risque de saouler les gens). Il a dû écrire que j'avais une distance rassurante par rapport à tout ce qui pouvait m'arriver. Et puis il a rangé sa feuille pendant que je rentrais chez moi le sourire aux lèvres et la mine reposée.

Seulement tu vois, ce qu'il a dû noter aussi c'est cette peur. Peur de lui dire adieu parce que peur de retomber. Et voilà le hic. C'est comme ce pantalon que j'ai acheté dans lequel je rentre tout juste. Oui mais pour combien de temps ? et si je reprends du poids. Tu vois c'est la même chose : oui ces sourires, cet embryon de confiance en moi, mais si je retombe ? J'ai 20 ans et assez de recul sur moi même pour savoir que je suis bancale. J'ai 20 ans et je reste Peter Pan. J'ai 20 ans et de façon tout à fait contradictoire, aujourd'hui plus que jamais je veux être une femme.

Tu sais, en réalité, je pense pas que je retomberais. Tu vois j'ai appris qui j'étais, pourquoi, quelle est ma place. J'ai appris la patience. J'ai appris à calmer mon impulsivité et ma jalousie, ou en tout cas à les modérer. Tu vois bien que je ne suis plus vraiment la même. Que je me précipite plus sur mon portable pour le supplier de venir. Ok, j'attends toujours ses appels. Mais puisqu'ils viennent toujours, c'est plus aussi pathétique ?! Et puis tu vois j'anticipe. Je suis comme ça moi. Alors oui l'an prochain ça sera très dur, beaucoup de changement d'un coup, des au revoirs qui s'annoncent terribles. Mais en attendant j'ai presque tout ce qu'il me faut. Je n'en demande pas plus.

Alors là tu me demandes pourquoi alors par moment j'ai des relents de mélancolie, ou d'anxiété. Légers certes. J'ai peur je te dis, peur que ça ne dure pas. Peur de me réveiller et de comprendre que non je n'ai pas ce qu'il me faut.

Chut !! Profite. C'est beau. Tu es bien. Tu l'as mérité un peu, finalement. Non ?

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13 septembre 2007

Il y a tout d'abord ce voyage. Il y a les Etats Unis, c'est beau, c'est grand, c'est haut, c'est coloré, illuminé. La tête plein d'images, de beautés, de souvenirs. Les mots ne viennent pas, c'est une expérience assez unique et impossible à décrire. New York c'est juste encore plus beau que tout ce que vous pouvez imaginer !
Désolé je ne peux rien dire de plus.

Sinon...
Retour à la réalité. Tu vois j'y ai cru. Oui je sais depuis le début j'y crois. Depuis le début j'écris ces mots : j'y ai cru et puis non. Alors bien sûr on pourrait se dire qu'au bout d'un moment j'aurais pu comprendre. Non je suis pas ce genre là moi ! Moi j'y crois toujours. Tu vois quelque part c'est pour ça que je suis là à taper sur mon clavier, que je suis là tout simplement. Parce que quoiqu'il arrive j'y crois toujours. Alors voilà je me suis encore trompé. Pourtant y avait des signes. Mais y a des signes qui trompent. A moins que ce soit toi qui te trompes quelque part. A moins que... Tu vois je continue. Je veux y croire encore. Stop. Non. On repart. C'est toujours comme ça au début, ou plutôt au recommencement. A chaque fois je me dis cette fois c'est bon j'ai compris je n'attends rien de plus. Et puis après je m'emballe. Je suis désolée.

Et puis je crois que quelque part même si rien ne se voit, même si je fais semblant de ne rien voir moi même, je ne suis pas vraiment guérie. Me reste encore ce problème d'addiction. Addiction à ce qui fait du mal. Maintenant c'est toi. C'est une douce, et agréable addiction. C'est une addiction à base de baisers, de calins, de rires. C'est une addiction perverse. Celle là j'ignore comment m'en passer. Et puis c'est une drogue. Donc non je refuse de m'en passer.

Je ne t'aime pas. J'ai besoin de toi.
Je ne te veux pas pour toujours. Je veux des maintenants très forts.
Je ne t'en veux pas. Je te veux.

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09 août 2007

Ici tout n'est que luxe, (calme) et volupté. Tu manques (déjà) si tu savais. Ta voix plaintive. Tu es autre. Tu es mien. Je suis tienne, tu n'en doutes plus. Hors d'atteinte, à bout de souffle. A bout de tout, à court de toi. L'avantage dans tout ça, c'est qu'en attendant je peux fumer autant que je veux et laisser mon corps en jachère. Ah ah c'est pas toujours sympa d'être une femme. Encore moins d'être une femme amoureuse de toi.

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16 juillet 2007

Je suis en mode ralenti. Tout le monde ou presque avance mais j'ai du mal à enclencher la bonne vitesse. Au final on arrivera tous sur la ligne d'arrivée alors à quoi bon se presser ? Cette année n'est pas une année de changement. Je continue sur ma lancée même diplome même ville (ou presque) mêmes amis même Lui si ça se trouve. Alors on va dire que ça sera une année quand même utile et intéressante. Prendre le temps de me poser de me retrouver avant les grands bouleversements.

Après ça sera ailleurs. Il faudra mettre un pieds dans la vie active. Sauter à pieds joints dans l'indépendance. Mettre un terme définitif à cette histoire sans fin. Refuser d'être prise pour une conne. Mais aussi accepter de les voir moins souvent. Accepter de nouvelles rencontres.

Oui mais après c'est pas tout de suite. Et je peux pas rester sur Pause jusqu'à l'année prochaine. Si ?

Sinon pour dire :

- J'ai mon année. J'ai une mention et ça ça fait toujours plaisir !
- Il est revenu. Moi aussi je crois.
- Lui aussi est revenu. C'est qu'on s'y perd avec ces Lui. Ce Lui là c'est mon ex meilleur ami, celui qui m'a blessé, celui que j'avais revu pour lui prouver que...Plus rien à lui prouver maintenant. Alors la question se pose : le revoir ou non ?
- Les escapades continuent. Bientot les Etats Unis et je meurs d'impatience pour tout vous dire. Mon appareil photo aussi.
- Les gens changent et c'est bien parfois
- Je ne change pas. et c'est pas terrible ça.

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